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3ème journée de la Celtiis Ligue 1 : Les Chats Noirs enchaînent face à Ayéma football club (2-1) !

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Dans le cadre de la 3ème journée du championnat professionnel de football « Celtiis Ligue 1 », les hommes du président Imorou Bouraïma ont croisé les crampons avec Ayéma football club au stade Omnisports de Toffo. À l’issue de cette explication, Romilus Ahouangassi donne la victoire à l’AS Cotonou en toute fin de rencontre.

Après une défaite et une victoire lors des deux premières journées du championnat, les Chats Noirs ont besoin d’un résultat positif pour confirmer leur automatisme en ce début de saison. En dépit de leur belle entame de match, les « Jaune et Noir » ont rapidement pris la possession du jeu, avec une bonne assise défensive et une circulation de balle au milieu du terrain. C’est d’ailleurs grâce à cette possession qu’Eric Sewa, titulaire pour la première fois depuis l’entame de la saison, et ses coéquipiers obtiennent deux corners consécutifs aux 11ème et 12ème minutes.

L’intensité mise sur l’adversaire après 15 minutes de jeu profite à Soumaïla Hounkpe, qui déclenche une frappe cadrée peu puissante pour faire trembler les filets des visiteurs.

L’ouverture du score arrive à la 21ème minute avec une frappe puissante du capitaine Éric Sewa, à la suite d’un centre de Semiu Wasiu du côté gauche de l’attaque, mal repoussé par la défense d’Ayéma football club. Un but d’anthologie dont le ballon touche le poteau rentrant. Le dernier rempart d’Ayéma football club n’a rien vu arriver.

Cet avantage donne plus d’ailes aux poulains du technicien Ayinla Tosin pour l’animation offensive du jeu, donc le match devient plus ouvert pour les 22 acteurs. Avant la mi-temps, Hector Dosseh commet une faute de main dans la surface de réparation. Le juge central accorde le penalty aux visiteurs. Une égalisation des visiteurs à la 44ème minute.

C’est sur un score d’un but partout que l’arbitre Caliste Témé renvoie les Chats Noirs et Ayéma football club aux vestiaires.

À la reprise, Ayéma football club revient avec de bonnes phases de jeu et de nombreuses tentatives pour prendre le dessus sur le mur « Jaune et Noir ». La vigilance du dernier rempart Ziad Chabi maintient l’AS Cotonou football club en vie dans la rencontre grâce à un double arrêt. La pression de l’adversaire pousse le technicien Ayinla Tosin à faire entrer la pépite Jules Ogou sur l’aile droite. Une entrée payante, car l’ailier gauche a baissé le rythme offensif des visiteurs.

L’AS Cotonou football club profite du dynamisme du jeune ailier pour se montrer plus dangereuse dans la moitié de terrain de l’adversaire. Sur une frappe de Romilus Ahouangassi touchée par la main d’un défenseur des visiteurs dans la surface, le juge central n’a pas accordé le penalty à la 65ème minute. Une décision de l’arbitre qui a fait grincer des dents au stade Omnisports de Toffo.

Les Chats Noirs n’ont cessé de pousser jusqu’en toute fin de rencontre. Dans les ultimes instants, Romilus Ahouangassi obtient un penalty après qu’une frappe vers le but vide a été stoppée de la main par le dernier défenseur d’Ayéma football club, qui écope d’un carton rouge. Affamé de buts, Romilus Ahouangassi transforme le penalty d’un contre-pied parfait et donne la victoire à l’AS Cotonou en toute fin de rencontre.

Une deuxième victoire pour les hommes du président Imorou Bouraima, qui leur donne confiance pour la prochaine journée de la Celtiis Ligue 1.

Football Béninois : Tribune d’opinion avec Imorou Bouraïma

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Le football béninois à l’épreuve du professionnalisme

Six ans après, quel bilan et quelles perspectives à l’horizon des dix ans ?

De la professionnalisation du championnat à la construction d’une véritable économie du football

BOURAIMA Imorou Guiwa, Expert en Management des Organisations Sportives et en Développement local.

Grand passionné du sport roi et expert en management des organisations sportives, de nature calme, travailleur et très apprécié de son entourage et de sa famille sportive, le président Imorou Bouraïma est le patron de deux clubs d’élite du football béninois (masculin et féminin) et d’une académie, AS Cotonou ACADÉMIE. Très actif dans la promotion des jeunes talents, il partage les progrès du football béninois tout en soulignant plusieurs questions concernant l’écosystème. À travers cette tribune, il dissèque une réflexion sur les défis auxquels notre football est confronté et sur les conditions nécessaires pour construire un véritable modèle de professionnalisme au Bénin.

Six ans après, quel bilan et quelles perspectives à l’horizon des dix ans ?

En 2020, le football béninois franchissait une étape majeure de son histoire avec l’avènement du championnat professionnel.

Cette réforme était ambitieuse. Elle répondait à la nécessité de faire évoluer notre football vers un modèle plus structuré, plus régulier et davantage en phase avec les exigences du football moderne. L’objectif ne consistait pas simplement à changer le statut du championnat.

Il s’agissait de transformer progressivement l’environnement dans lequel évoluent les clubs, les joueurs, les entraîneurs et l’ensemble des acteurs du football.

Mieux organiser les compétitions, structurer les clubs, améliorer les conditions de travail., valoriser les joueurs, développer la formation, attirer des partenaires et renforcer la compétitivité de nos clubs sur la scène africaine.

Six années se sont écoulées depuis cette réforme. Six années d’expérience, d’apprentissage, de progrès, mais aussi de difficultés et de questionnements. Il est donc temps de poser un regard lucide sur le chemin parcouru.

Qu’avons-nous réellement réussi à professionnaliser en six ans ? Avons-nous seulement professionnalisé le championnat, ou avons-nous véritablement commencé à professionnaliser les clubs et l’ensemble de l’écosystème du football béninois ?

La nuance est essentielle. Car organiser seulement une compétition professionnelle ne suffit pas à construire un football professionnel.

Six années de professionnalisme : des acquis qu’il faut reconnaître

Avant de parler des insuffisances, il faut reconnaître les avancées. Le passage au championnat professionnel a contribué à faire évoluer l’organisation de notre football. Les compétitions bénéficient désormais d’un cadre plus structuré. Les clubs sont confrontés à des exigences administratives, sportives et organisationnelles plus importantes. Les questions liées aux contrats, à l’encadrement technique, à la gestion des équipes et aux conditions de participation sont davantage prises en compte.

La visibilité du championnat s’est également améliorée. Nos compétitions bénéficient d’une exposition plus importante et nos joueurs sont davantage observés, tant au niveau national que sur le marché africain.

La professionnalisation a également contribué à faire évoluer les mentalités. Le club n’est progressivement plus perçu uniquement comme une équipe de football. Il doit devenir une organisation structurée, capable de gérer des ressources humaines, financières et sportives, de construire une stratégie et de rendre des comptes. Ces acquis sont réels et doivent être salués. Mais ils constituent davantage les fondations du professionnalisme que son aboutissement. Car une question demeure :

Avons-nous réussi à créer les conditions économiques permettant à nos clubs de vivre durablement du football ?

Six saisons professionnelles : que nous disent les résultats ?

Les résultats sportifs des premières années du championnat professionnel méritent également d’être observés.

À partir de la saison 2021-2022, qui constitue le point de départ de notre analyse, force est de constater que les titres et les places d’honneur se concentrent régulièrement autour d’un nombre limité de clubs (surtout les clubs des sociétés d’État et assimilés).

Classement des trois premiers – Championnat professionnel béninois

Depuis le lancement du championnat professionnel béninois, plusieurs clubs se sont illustrés au sommet de la compétition. Au terme de la saison 2021-2022, le classement était dominé par Loto-Popo FC, devant Espoir FC et Dynamo FC d’Abomey. Cette saison a toutefois été interrompue en raison de la pandémie de COVID-19.

Lors de la saison 2022-2023, Coton FC s’est hissé à la première place, devant Loto-Popo FC, tandis qu’Ayema FC complétait le podium à la troisième position.

La saison 2023-2024 a confirmé la domination de Coton FC, qui a de nouveau terminé champion. Loto-Popo FC a conservé sa deuxième place, alors que Dadjè FC a pris la troisième position.

En 2024-2025, Dadjè FC a décroché le titre de champion, devant Coton FC. La troisième place a été occupée conjointement par Ayema FC et Cavaliers FC. Cette édition du championnat a été disputée en deux poules, avec une finale destinée à désigner le champion et le vice-champion.

Enfin, au terme de la saison 2025-2026, Sobemap FC a remporté le championnat professionnel béninois. Coton FC a terminé à la deuxième place, tandis qu’ASPAC FC a complété le podium.

Cette concentration ne constitue pas, à elle seule, la preuve d’une inégalité économique. Le football est une discipline complexe. La performance dépend de nombreux facteurs, à savoir : la qualité de la gouvernance, la compétence des dirigeants, la qualité du recrutement, la stabilité de l’effectif, l’encadrement technique, la formation, la préparation physique, la qualité des infrastructures, la capacité à construire un projet sportif cohérent.

Mais il serait tout aussi difficile de nier l’importance des ressources financières.

Dans le football professionnel moderne, les moyens constituent un facteur déterminant de compétitivité. Ils permettent de recruter et de conserver des joueurs, de disposer d’un encadrement de qualité, d’améliorer les conditions de préparation, d’investir dans les infrastructures et de construire une politique sportive sur plusieurs saisons.

Les résultats observés au cours des dernières saisons nous conduisent donc à poser une question légitime :

Tous les clubs engagés dans notre championnat disposent-ils des mêmes possibilités de construire leur compétitivité ?

La réponse est clairement non. Et c’est là que se situe l’un des principaux défis de notre modèle actuel.

Le défi de l’équité économique : un championnat professionnel, mais des réalités financières très différentes

La professionnalisation du football béninois s’est accompagnée d’une évolution importante du statut des clubs. Des associations sportives ont créé des sociétés sportives afin de répondre aux exigences du football professionnel et de donner à leur activité une organisation plus adaptée aux réalités économiques du sport moderne.

Mais une transformation juridique ne crée pas automatiquement un modèle économique. C’est ici que se trouve l’une des principales difficultés.

Certains clubs bénéficient de l’appui de grandes entreprises ou de structures disposant de capacités financières importantes. D’autres, notamment les sociétés sportives issues du mouvement associatif, doivent construire leur modèle économique dans un environnement où le sponsoring sportif demeure encore difficile à développer. Ils doivent mobiliser leurs dirigeants, rechercher des partenaires, solliciter des sponsors et trouver des ressources complémentaires pour faire face aux dépenses d’une saison professionnelle.

Dans certains cas, les écarts de budget sont considérables. Il ne s’agit pas de contester les moyens dont disposent les clubs les mieux dotés. Ils ont le mérite de transformer leurs ressources en projets sportifs et en résultats.

La question est différente :

Comment permettre aux clubs qui disposent de moins de ressources de développer progressivement leur propre capacité économique et de rester durablement compétitifs ?

C’est cette question d’équité économique qui doit désormais être au cœur de notre réflexion.

L’accompagnement de l’État : un socle essentiel qui mérite d’être consolidé

Dans cette réflexion, il serait injuste de ne pas saluer l’action de l’État en faveur du football professionnel. À travers la subvention accordée aux clubs issus du mouvement associatif, le gouvernement apporte un soutien important au développement du football national.

Cet accompagnement traduit une volonté claire des pouvoirs publics de soutenir les clubs et de contribuer à la structuration du football professionnel. Cette intervention de l’État doit être saluée et encouragée.

Mais il est également important de rappeler que la subvention publique ne constitue pas, à elle seule, le financement des clubs. Elle représente un socle, un levier et un accompagnement, sur lesquels les dirigeants doivent construire.

Les clubs issus du mouvement associatif doivent en effet mobiliser, en complément de cette subvention, des ressources propres et des investissements supplémentaires pour assurer leur fonctionnement (contributions et investissements des dirigeants, partenariats et sponsoring, recettes diverses et autres ressources propres).

Derrière chaque club qui parvient à boucler une saison professionnelle, il existe donc un effort financier, humain et organisationnel souvent considérable. Cet effort des dirigeants mérite d’être reconnu.

La question qui se pose aujourd’hui n’est donc pas de savoir si l’État doit continuer à soutenir le football. Il doit le faire. La question est plutôt de savoir comment nous pouvons travailler ensemble pour rendre cet accompagnement encore plus significatif, plus prévisible et plus efficace. Faire de la subvention un véritable levier de développement

À l’approche des dix ans du professionnalisme, il serait pertinent d’ouvrir une réflexion concertée entre le Gouvernement, la Fédération, la Ligue et les clubs sur l’efficacité globale du mécanisme d’accompagnement public. Il ne s’agit pas simplement de réfléchir à une augmentation éventuelle des ressources. Il s’agit également de réfléchir à leur efficacité économique.

Un club professionnel doit engager ses dépenses tout au long de la saison : salaires, primes, déplacements, hébergement, équipements, préparation, encadrement technique, suivi médical et fonctionnement administratif. Il est donc utile de réfléchir à des modalités permettant de mieux articuler le calendrier du soutien public avec les besoins réels des clubs, tout en préservant les exigences de contrôle, de transparence et de bonne gestion.

L’objectif doit être que la subvention publique devienne progressivement un véritable effet de levier permettant aux clubs de mobiliser davantage de ressources privées et de renforcer leur autonomie financière. L’enjeu n’est pas de faire de la subvention la principale ressource des clubs. Il s’agit d’en faire un levier permettant aux dirigeants de mobiliser davantage de ressources, de structurer leurs sociétés sportives et de construire progressivement leur autonomie économique.

Cette approche permettrait de valoriser encore davantage l’effort du Gouvernement tout en responsabilisant les clubs.

Le paradoxe de notre professionnalisation

Nous sommes ainsi face à un paradoxe. Nous demandons aux clubs de fonctionner comme des entreprises sportives. Nous leur demandons une organisation professionnelle, des contrats, une gestion rigoureuse, des infrastructures aux normes, des encadrements qualifiés et des obligations administratives et financières.

Mais, dans le même temps, une partie importante de ces clubs évolue dans un environnement économique où les ressources propres restent limitées. C’est là que se situe l’une des principales contradictions de notre modèle.

On ne peut pas demander aux clubs de devenir des entreprises sportives sans contribuer à créer un environnement économique dans lequel ces entreprises peuvent réellement vivre, investir et se développer.

Transformer juridiquement une association en société sportive est une étape importante. Mais ce n’est que la première étape. La véritable professionnalisation commence lorsque cette société sportive devient économiquement viable.

Le professionnalisme ne doit pas devenir une compétition entre budgets

Il serait dangereux que la hiérarchie sportive finisse par être perçue comme la simple traduction de la puissance financière des clubs. Le football doit rester une compétition dans laquelle la qualité du projet, la compétence des dirigeants et des entraîneurs, la formation, le recrutement et le travail peuvent permettre à un club disposant de moyens plus modestes de rivaliser avec des structures plus puissantes.

Il ne s’agit évidemment pas de pénaliser les clubs qui disposent de moyens importants. L’objectif n’est pas de niveler les ressources par le bas. Il s’agit de permettre au plus grand nombre de clubs de développer progressivement leurs propres ressources.

La question n’est donc pas : Comment réduire les moyens des clubs les mieux dotés ?

Mais plutôt : Comment permettre aux autres clubs de construire les moyens nécessaires pour devenir eux aussi plus compétitifs ?

C’est cette approche qui doit guider notre réflexion.

 Les quatre prochaines années : quelles perspectives à l’horizon des dix ans ?

2026 constitue une étape symbolique. Six années de professionnalisme sont derrière nous. Il nous reste quatre années pour atteindre le cap des dix ans. Ces quatre années ne doivent pas être simplement quatre saisons supplémentaires. Elles doivent être celles de la consolidation, de la transformation et de la maturité du modèle professionnel béninois.

À l’horizon 2030, nous devons pouvoir nous poser une question simple :

Sommes-nous parvenus à construire une véritable économie du football béninois ? Pour y parvenir, quatre priorités me paraissent essentielles.

  • Construire un modèle économique plus équilibré

Le premier défi consiste à permettre aux clubs de diversifier leurs ressources.

Le sponsoring doit progressivement devenir une composante majeure du financement du football. Cela suppose notamment une meilleure valorisation de l’image des clubs, le développement du marketing sportif, des mécanismes incitatifs pour les entreprises qui investissent dans le football, le développement de la billetterie, le merchandising, l’exploitation des droits commerciaux et la recherche de nouveaux partenaires.

Le club professionnel doit progressivement apprendre à produire davantage de revenus à partir de son activité.

  • Professionnaliser davantage la gouvernance des clubs

Le professionnalisme ne peut pas reposer uniquement sur la disponibilité et le sacrifice personnel des présidents et dirigeants.

Les clubs doivent progressivement se doter de compétences spécialisées (administration, finances, direction sportive, marketing, communication, ressources humaines).

Le président doit progressivement pouvoir se consacrer davantage à la stratégie et au leadership du club. Il faut donc investir dans la formation des dirigeants et des cadres du football.

  • Faire de la formation un véritable investissement

Le Bénin dispose d’un potentiel considérable en matière de talents.

Nos académies et centres de formation doivent devenir l’un des piliers du modèle économique des clubs. Former un jeune joueur, c’est préparer l’avenir de l’équipe première, les équipes nationales, le renouvellement du football béninois et potentiellement la création de valeur à travers les transferts.

La formation ne doit donc plus être considérée uniquement comme une charge. Elle doit être pensée comme un investissement sportif, humain et économique.

  • Construire progressivement un environnement sportif réellement professionnel

La professionnalisation ne se limite pas à l’argent.

Elle doit également se traduire par une amélioration constante des conditions de travail.

Cela passe par des terrains d’entraînement corrects et bien aménagés, des infrastructures modernes et aux normes pour les compétitions, une meilleure médecine sportive, une préparation physique de qualité, un encadrement technique compétent, une meilleure protection sociale des joueurs, des conditions de travail dignes du statut professionnel.

Le professionnalisme doit finalement se mesurer à la qualité de l’environnement offert au joueur et à l’ensemble de l’encadrement.

2030 : vers un véritable modèle de football professionnel béninois

À l’horizon des dix ans, notre ambition doit être plus grande que la simple existence d’un championnat professionnel. Nous devons pouvoir disposer de clubs économiquement plus autonomes, dotés de ressources diversifiées, professionnellement structurés, capables d’attirer des partenaires, capables de valoriser leurs talents, capables d’investir dans leur formation et capables de construire des projets sportifs sur plusieurs années.

Le soutien de l’État devra continuer à jouer son rôle de levier. La Fédération et la Ligue devront poursuivre leurs efforts de structuration et d’accompagnement. Les dirigeants devront continuer à investir et à professionnaliser leur gestion. Le secteur privé devra prendre une place beaucoup plus importante.

Et les clubs devront progressivement apprendre à générer davantage de ressources par eux-mêmes. C’est cette complémentarité des efforts qui permettra de construire une véritable économie du football.

 

En conclusion, nous pouvons retenir que six ans après l’avènement du championnat professionnel, le bilan ne peut être ni totalement négatif ni totalement satisfaisant.

Des progrès importants ont été réalisés. Une nouvelle culture du football est en construction.

L’État a apporté son soutien. La Fédération et la Ligue ont accompagné la transformation du championnat. Des dirigeants ont investi, souvent au prix de sacrifices importants, pour maintenir leurs clubs dans le football professionnel. Mais le chemin reste encore long. Le véritable défi n’est désormais plus simplement d’organiser un championnat professionnel.

Il s’agit de construire un écosystème professionnel, économiquement viable, plus équilibré et capable de permettre à chaque club de développer durablement son projet. La performance sportive ne doit pas être uniquement la traduction des écarts de ressources. Elle doit être la rencontre entre les moyens, la compétence, la vision, la formation, la gouvernance et le travail.

Les clubs les mieux dotés doivent continuer à tirer le niveau vers le haut. Les clubs disposant de moins de ressources doivent, quant à eux, bénéficier d’un environnement leur permettant de progresser et de construire leurs propres modèles économiques.

C’est cette dynamique collective qui permettra à notre championnat de franchir une nouvelle étape.

Les six premières années ont permis de professionnaliser notre championnat. Les quatre prochaines doivent permettre de professionnaliser durablement nos clubs et l’économie de notre football. À l’horizon des dix ans, en 2030, nous ne devrons donc plus seulement pouvoir dire que le Bénin possède un championnat professionnel.

Nous devrons pouvoir affirmer que le Bénin possède une véritable économie du football, des clubs professionnellement structurés, financièrement viables, sportivement compétitifs et capables de porter durablement les ambitions de notre football sur la scène africaine. Le professionnalisme ne doit plus être seulement le statut de notre championnat. Il doit devenir la réalité économique, sportive et institutionnelle de nos clubs.

C’est là que doit désormais se trouver notre véritable ambition.

 

𝐀𝐮𝐝𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐌𝐚𝐢𝐫𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐂𝐨𝐭𝐨𝐧𝐨𝐮 : l’AS Cotonou renforce le dialogue avec les autorités municipales

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L’Association Sportive de Cotonou, à travers son président, Imorou Bouraïma, a été reçue en audience dans la matinée de ce lundi 6 juillet 2026 par le deuxième adjoint au maire de Cotonou, Gatien S. Adjagboni, pour des échanges consacrés au développement du sport dans la capitale économique du Bénin.

Cette audience a été l’occasion pour le deuxième adjoint au maire de saluer et de féliciter l’AS Cotonou pour ses 20 années d’engagement en faveur de la promotion et du développement du sport dans la ville de Cotonou, ainsi que pour son action constante en matière d’encadrement et d’épanouissement de la jeunesse.

Au cours des échanges, le président de l’AS Cotonou a présenté le bilan de la saison sportive du club dans ses différentes disciplines, notamment le football, le volleyball, le basketball et la boxe. Il a également réaffirmé la volonté du club de consolider un partenariat stratégique avec la Mairie de Cotonou, convaincu que le sport constitue un puissant levier de développement, d’éducation et de rayonnement pour la ville.

En guise de symbole de cette ambition commune, le maillot officiel de l’AS Cotonou a été remis au deuxième adjoint au maire. Ce geste traduit l’engagement du club à faire de la Mairie de Cotonou son partenaire stratégique officiel pour le développement du sport dans la ville, au service de la jeunesse cotonoise et du rayonnement de Cotonou et du Bénin.

𝐴𝑆 𝐶𝑜𝑡𝑜𝑛𝑜𝑢 – 20 𝑎𝑛𝑠 𝑑’𝑒𝑛𝑔𝑎𝑔𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑎𝑢 𝑠𝑒𝑟𝑣𝑖𝑐𝑒 𝑑𝑒 𝑙𝑎 𝑗𝑒𝑢𝑛𝑒𝑠𝑠𝑒, 𝑑𝑢 𝑠𝑝𝑜𝑟𝑡 𝑒𝑡 𝑑𝑒 𝑙’𝑒𝑥𝑐𝑒𝑙𝑙𝑒𝑛𝑐𝑒.

#AsCotonou #GatienAdjagboni #DévelloppementLocal #VilleDeCotonou

Coupe du Monde de la FIFA 2026 : L’expertise d’Imorou Bouraïma sur l’ascension du football marocain

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Malgré son élimination en quart de finale, le Maroc confirme qu’il s’est durablement installé parmi les grandes nations du football mondial. Une réussite qui démontre que les performances durables sont toujours le fruit d’une vision, d’une gouvernance efficace et d’investissements de long terme.

« Le succès n’est pas arrivé avant l’investissement ; c’est l’investissement qui a produit le succès. Avant de comparer les résultats, comparons d’abord les efforts. »

Quatre ans après avoir marqué l’histoire en devenant la première nation africaine à atteindre les demi-finales d’une Coupe du monde, le Maroc démontre que cette performance n’avait rien d’accidentel. Son parcours lors de la Coupe du monde 2026, conclu en quart de finale, confirme que la formidable épopée de 2022 n’était pas un exploit isolé, mais l’aboutissement d’un projet national pensé, financé et conduit avec méthode.

Au-delà du résultat sportif, c’est un message fort à l’ensemble du continent africain : les grandes performances ne sont jamais le fruit du hasard. Elles sont le résultat d’une vision claire, d’une gouvernance cohérente, d’investissements soutenus et d’une patience assumée.

Beaucoup de pays africains ambitionnent aujourd’hui de reproduire les performances marocaines. L’ambition est légitime. Mais avant de comparer les résultats, il faut avoir l’honnêteté de comparer les moyens mobilisés, les choix politiques opérés, les investissements consentis et le temps consacré à la construction de cette réussite.

On ne peut raisonnablement espérer atteindre les mêmes sommets avec des investissements incomparablement plus faibles, des infrastructures insuffisantes, des championnats fragiles, des clubs sous-financés et des politiques sportives discontinues.

Le développement du football ne relève pas de l’improvisation. Il est le fruit d’une dynamique nationale. Le choix d’un véritable projet national

La réussite du football marocain n’est ni un miracle ni une simple génération exceptionnelle de joueurs. Elle est l’expression d’une politique publique engagée progressivement depuis plusieurs décennies et considérablement accélérée au cours des quinze dernières années, grâce à une volonté politique forte et à une étroite collaboration entre l’État, la Fédération Royale Marocaine de Football, les clubs et le secteur privé.

Le Maroc a compris une vérité fondamentale : on ne construit pas une grande équipe nationale ; on construit d’abord un grand système footballistique. Un écosystème fort où chaque acteur – l’État, la Fédération, les collectivités territoriales, les clubs, les centres de formation, les écoles et les partenaires privés – connait et joue pleinement son rôle.

Cette approche systémique constitue probablement la principale différence entre le Maroc et de nombreux pays africains qui concentrent encore leurs efforts sur les seules équipes nationales, sans développer suffisamment les fondations indispensables à leur performance.

Premier pilier : des infrastructures au service de tous

Le premier choix stratégique du Maroc a consisté à investir massivement dans les infrastructures.

Des stades modernes, des centres de formation, des académies, des terrains de proximité, des centres régionaux et des équipements répondant aux standards internationaux ont progressivement été implantés sur l’ensemble du territoire.

Ces investissements ne profitent pas uniquement aux équipes nationales. Ils bénéficient également aux clubs, aux collectivités, aux jeunes, aux écoles de football et au football amateur.

Le football est ainsi devenu un véritable outil d’inclusion sociale, de formation de la jeunesse et de développement territorial.

Le Maroc n’a pas simplement construit des stades ; il a créé un environnement favorable à l’émergence durable des talents et à l’épanouissement de toute une jeunesse.

Deuxième pilier : détecter, former et accompagner les talents

Former un grand joueur commence bien avant son arrivée chez les professionnels.

Le Maroc a progressivement structuré un système national de détection permettant d’identifier très tôt les jeunes talents sur l’ensemble du territoire.

Ces jeunes sont ensuite orientés vers des académies, des centres de formation et des clubs capables d’assurer leur développement sportif, scolaire et humain.

La progression des joueurs fait l’objet d’un suivi permanent afin de faciliter leur intégration dans les différentes sélections nationales.

Cette continuité entre la formation, les compétitions nationales et les équipes nationales explique en grande partie la qualité du vivier marocain.

Aujourd’hui, le Maroc dispose d’une profondeur d’effectif que peu de nations africaines peuvent revendiquer.

Troisième pilier : des clubs solides au cœur du système

Le football moderne ne peut prospérer sans clubs solides.

Le Maroc l’a parfaitement compris.

Les championnats nationaux sont organisés de manière structurée, depuis le football amateur jusqu’au professionnalisme.

Les clubs évoluent dans un environnement économique plus favorable grâce à une combinaison de subventions publiques, de partenariats privés, de sponsoring et d’une meilleure professionnalisation de leur gestion.

À titre d’exemple, un club de première division bénéficie chaque saison d’une importante subvention publique, de l’ordre de 6 millions de dirhams (près de 370 millions de francs CFA).

À cette aide s’ajoutent des primes sportives substantielles. Le champion de la Botola perçoit environ 6 millions de dirhams, tandis que le vainqueur de la Coupe du Trône reçoit près de 2,5 millions de dirhams.

Ces mécanismes permettent aux clubs de planifier leurs investissements, de développer leurs centres de formation, d’améliorer leurs infrastructures et de renforcer leur stabilité financière.

Cette solidité économique favorise également l’attractivité du championnat marocain.

Les meilleurs joueurs évoluant dans la Botola (championnat national) peuvent percevoir plusieurs dizaines de millions de francs CFA par mois, permettant aux clubs de conserver plus longtemps leurs meilleurs éléments tout en attirant des internationaux africains de haut niveau.

Mais au-delà des ressources financières, le véritable socle du modèle marocain réside dans la qualité de sa gouvernance.

Le Maroc a su assurer une remarquable continuité dans sa politique sportive. L’État, la Fédération, les collectivités territoriales et le secteur privé poursuivent un objectif commun : faire du football un levier de développement, de rayonnement international et de cohésion nationale.

Cette stabilité institutionnelle est sans doute l’une des principales explications de la réussite marocaine.

Quatrième pilier : planifier la performance, ne pas attendre le hasard

L’une des grandes forces du modèle marocain réside dans sa capacité à planifier la performance. Là où beaucoup de pays se contentent de préparer les compétitions quelques semaines avant leur déroulement, le Maroc a choisi d’inscrire la performance dans une logique permanente.

L’illustration la plus emblématique de cette ambition est le Complexe Mohammed VI de Football, véritable centre d’excellence qui constitue aujourd’hui l’un des plus modernes au monde. Ce complexe réunit sur un même site les équipes nationales, les centres de formation, les infrastructures médicales, les laboratoires de recherche, les espaces de récupération, les terrains d’entraînement et les structures dédiées à la formation des entraîneurs, des arbitres et des dirigeants.

La performance n’y est pas considérée comme un objectif ponctuel, mais comme le résultat d’un processus scientifique, méthodique et permanent.

Le Maroc a compris qu’une nation de football ne se construit pas uniquement avec des joueurs talentueux. Elle se construit aussi avec des entraîneurs compétents, des préparateurs physiques qualifiés, des médecins du sport, des analystes de la performance, des arbitres bien formés et des dirigeants capables de piloter une stratégie à long terme.

Cinquième pilier : une diplomatie sportive au service du rayonnement du Royaume

Le Maroc a également fait du sport un puissant instrument de diplomatie.

Au cours des dernières années, le Royaume est devenu une terre d’accueil privilégiée pour les compétitions internationales, les formations de la FIFA et de la Confédération Africaine de Football (CAF), les stages de préparation de nombreuses sélections nationales, les congrès internationaux et les grands événements sportifs.

Cette politique a considérablement renforcé l’influence du Maroc dans les instances sportives internationales tout en valorisant son image à travers le monde.

Le football marocain n’est donc plus considéré comme une simple discipline sportive.

Il est devenu un véritable secteur économique, générateur d’emplois, d’investissements, d’attractivité internationale et de diplomatie d’influence.

Cette vision explique également pourquoi le Maroc accueille aujourd’hui un nombre croissant de compétitions internationales et pourquoi il est devenu un partenaire privilégié de nombreux pays africains dans le domaine du développement sportif.

Des résultats qui parlent d’eux-mêmes

Les résultats de cette politique sont aujourd’hui visibles à tous les niveaux.

Les clubs marocains figurent régulièrement parmi les meilleures équipes du continent. Le Wydad Athletic Club, le Raja Club Athletic, la Renaissance Sportive de Berkane ou encore l’Association Sportive des Forces Armées Royales se retrouvent presque chaque saison dans les derniers tours des compétitions africaines et ont remporté de nombreux trophées continentaux au cours de la dernière décennie.

Le Maroc est également devenu une référence dans le football féminin, les compétitions de jeunes, le football olympique et le futsal, où ses sélections dominent régulièrement la scène africaine.

Parallèlement, le pays compte aujourd’hui un nombre impressionnant de joueurs évoluant dans les plus grands championnats européens, mais également dans les championnats du Golfe et d’autres ligues compétitives.

Cette présence massive au plus haut niveau illustre la qualité de la formation, la solidité du championnat national et la capacité du Maroc à préparer ses talents aux exigences du football international.

Dans ce contexte, la demi-finale historique de 2022 ne constitue plus une exception.

Le quart de finale atteint lors de cette Coupe du monde 2026 confirme que le Maroc est désormais installé parmi les nations qui comptent dans le football mondial.

Même si l’objectif de rééditer l’exploit de 2022 n’a pas été atteint, le parcours réalisé démontre que le football marocain est entré dans une dynamique de performance durable. Et c’est précisément ce qui distingue les grandes nations de football : elles ne vivent pas d’un exploit isolé, elles enchaînent les performances.

Quelle leçon pour l’Afrique ?

C’est ici que commence la véritable réflexion.

L’Afrique ne manque ni de talents, ni de passion, ni d’ambition.

Ce qui lui fait encore défaut, dans de nombreux pays, c’est la capacité à inscrire le développement du football dans une vision de long terme.

Nous voulons souvent les résultats avant d’accepter les investissements.

Nous exigeons des performances internationales sans toujours disposer d’infrastructures adaptées.

Nous réclamons des clubs performants alors que beaucoup peinent encore à assurer leur équilibre financier.

Nous rêvons de participer régulièrement aux grandes compétitions mondiales sans avoir bâti un système capable de produire durablement des talents.

Le modèle marocain nous enseigne une réalité simple : la performance est toujours la conséquence d’un système performant.

Aucun pays ne devient une grande nation du football par hasard.

Chaque succès est précédé d’années d’investissements, de réformes, de sacrifices, de continuité dans l’action publique et de confiance dans un projet collectif.

L’investissement précède toujours le succès

Face à cette réalité, la véritable question n’est donc pas de savoir pourquoi le Maroc est arrivé à ce niveau. La vraie question est tout autre.

Sommes-nous prêts, nous aussi, à consentir les mêmes sacrifices ?

Sommes-nous capables d’investir durablement dans nos infrastructures, notre formation, nos compétitions et nos clubs ?

Pouvons-nous accepter d’attendre quinze ou vingt ans avant d’en récolter pleinement les fruits ?

Avons-nous la patience, la persévérance et la discipline nécessaires pour conduire un projet national sans l’abandonner au premier obstacle ?

Le développement du football ne se décrète pas. Il se construit, année après année, avec une vision claire, une gouvernance efficace, des investissements cohérents et une volonté politique constante.

Le Maroc nous rappelle une vérité que le sport de haut niveau confirme partout dans le monde : il n’existe pas de succès durable sans vision, sans gouvernance, sans investissement et sans patience.

L’Afrique doit cesser de rechercher des recettes miracles. Le véritable miracle est celui d’un pays qui accepte d’investir pendant quinze ou vingt ans avant de récolter les fruits de ses efforts.

Mais le modèle marocain n’est pas une invitation à l’admiration passive. Il est une invitation à l’action.

Le défi lancé aux pays africains n’est pas de copier le Maroc à l’identique. Chaque nation possède son histoire, ses réalités économiques et ses contraintes. En revanche, chaque pays peut s’inspirer de la méthode : définir une vision claire, garantir la stabilité de la gouvernance, investir durablement dans les infrastructures et la formation, professionnaliser les clubs, renforcer les compétitions nationales et faire du football un véritable levier de développement économique, social et diplomatique.

L’avenir du football africain dépendra moins de notre capacité à commenter les succès des autres que de notre volonté de bâtir, chez nous, des politiques sportives ambitieuses, cohérentes et durables. C’est à ce prix que notre continent transformera son immense potentiel en performances régulières sur la scène mondiale.

Le succès n’est pas arrivé avant l’investissement ; c’est l’investissement qui a produit le succès. Avant de comparer les résultats, comparons d’abord les efforts. C’est là que réside la véritable leçon du modèle marocain.

Imorou Guiwa Bouraïma

Expert en management des organisations sportives

Spécialiste en développement local et gestion des collectivités territoriales

Président de l’Association Sportive de Cotonou (AS Cotonou)

Soumaila Hounkpe, l’homme du match lors du duel entre Dragon FC et AS Cotonou

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Lors de la rencontre opposant Dragon FC à AS Cotonou, les regards étaient tournés vers Soumaila Hounkpe, et le joueur n’a pas déçu. Dès le coup d’envoi, il s’est illustré par son engagement total et sa détermination à guider son équipe vers la victoire.

Auteur d’une prestation complète, Hounkpe a brillé par sa technique fluide, sa vision du jeu et sa capacité à prendre les bonnes initiatives dans les moments clés. Chaque ballon qu’il a touché a créé le danger dans la défense adverse, déclenchant l’enthousiasme des supporters et motivant ses coéquipiers.

Grâce à son influence sur le terrain et à son leadership, Soumaila Hounkpe s’est imposé comme l’homme du match, confirmant ainsi son statut de joueur à suivre de très près pour les prochaines journées du championnat.

AS Cotonou : Unis par les mêmes couleurs et la même fierté

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AS Cotonou illustre parfaitement l’esprit d’unité et de cohésion au sein de son effectif. Les joueurs, unis par les mêmes couleurs, affichent fierté et engagement sur et en dehors du terrain.

CELTIIS Ligue 1 J3 : AS Cotonou s’incline 0-2 face aux Buffles

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Lors de la 3ᵉ journée de la CELTIIS Ligue 1, AS Cotonou a subi une défaite 0-2 contre les Buffles. L’équipe a montré de la combativité, mais n’a pas réussi à concrétiser ses occasions face à une défense solide des Buffles.

Malgré cette défaite, les supporters ont pu profiter de quelques clichés marquants de la rencontre, capturant l’intensité du jeu et l’engagement des joueurs sur le terrain.

AS Cotonou surprend les Dragons de l’Ouémé et s’impose 1-0 à Avrankou

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Lors de la 4ᵉ journée de Ligue 1, AS Cotonou a créé la surprise en s’imposant 1-0 face aux Dragons de l’Ouémé au stade d’Avrankou. Une rencontre marquée par une prestation solide de l’équipe, qui a su contenir les assauts adverses tout en exploitant ses occasions pour marquer l’unique but du match.

Officiel : Ahouangassi Noël Romilus rejoint l’AS Cotonou pour deux saisons

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AS Cotonou enregistre un renfort prometteur pour la nouvelle saison. Le jeune milieu offensif béninois Ahouangassi Noël Romilus (18 ans) s’est officiellement engagé avec le club promu en Ligue 1 pour un contrat de deux ans.

Formé notamment avec les U18 Scolaires, Romilus arrive après deux saisons passées au sein des Étoiles Filantes, où il a démontré tout son potentiel et sa capacité à dynamiser le jeu offensif.

Son arrivée constitue une belle opportunité pour l’AS Cotonou, qui mise sur la jeunesse et le talent local pour renforcer son effectif avant le début du championnat. Les supporters espèrent que Romilus apportera sa créativité et sa vista dans l’entrejeu du club.

Statistiques de la dernière saison : AS Cotonou FC – D2 Féminine 2024-2025

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La saison 2024-2025 a été exceptionnelle pour les féminines de l’AS Cotonou FC en D2 béninoise. Voici un résumé de leurs performances :

18 matchs joués

16 victoires

1 défaite

1 match nul

48 buts marqués

11 cleans sheets

11 buts encaissés